Les crédits RS&DE, un incitatif à l’innovation

Les crédits RS&DE, un incitatif à l’innovation

Différents crédits d’impôt existent pour encourager les entreprises à participer à la recherche scientifique et au développement expérimental (RS&DE). Le programme le plus couramment utilisé par les entreprises est le « Programme de crédits d’impôt pour la RS&DE ». Il s’agit d’un programme qui existe depuis de nombreuses années, qui est relativement simple d’utilisation et qui permet de réduire les risques associés à la participation à l’innovation. Cette présentation permet donc de faire un survol de ce programme afin de connaître les mécanismes permettant d’y accéder ainsi que les dépenses admissibles aux crédits. Il s’agit d’un programme incitatif conçu pour encourager les entreprises à participer à l’innovation. Si les entreprises ne vont pas chercher les crédits auxquels elles ont droit, elles peuvent parfois passer à côté d’importants montants d’argent. Ne laissez pas passer la chance de vous informer !

 

À PROPOS D’AGRINOVA

Centre collégial de transfert de technologie (CCTT) en agriculture associé au Collège d’Alma, Agrinova est dédié à la recherche appliquée menée en partenariat avec les entreprises et les organisations. Plus précisément, Agrinova réalise des activités de recherche et d’innovation, d’aide technique, de formation, de transfert de connaissances et de technologies en collaboration avec les entreprises innovantes.

Stéphanie Claveau, M. Sc.

Stéphanie Claveau a complété un baccalauréat en biologie, incluant une concentration en écologie, en 2003, ainsi qu’une maîtrise en environnement, en 2006, à l’Université de Sherbrooke. Elle est à l’emploi d’Agrinova depuis 2006 où elle occupe le poste de Chef d’équipe en production animale et fourragère. Son travail consiste à accompagner les entreprises agricoles dans leurs projets d’innovation. Au cours de sa carrière chez Agrinova, elle a réalisé plusieurs projets sur des sujets variés (alimentation, détection des chaleurs, confort et bien-être (type de litière)) et a accompagné un très grand nombre d’entreprises dans leurs réclamations de crédits d’impôt.

Prix de revient et hyperinflation

Prix de revient et hyperinflation

« L’inflation atteint 6,7 % en mars au pays, du jamais vu depuis 31 ans »

 Source : Radio-Canada, 20 avril 2022

 

« D’une année à l’autre, l’indice des prix des produits industriels l’IPPI a augmenté de 18,5 %, 

sa plus forte hausse depuis décembre 1974. »     

– Statistique Canada, 22 avril 2022

 

« L’Indice des prix des matières brutes (IPMB) a progressé de… 42,7 % d’une année à l’autre»     

– Statistique Canada, 22 avril 2022

 

Cette présentation a pour but de démontrer comment refléter le comportement de l’inflation sur les prix de revient de l’entreprise et comment ajuster les prix de vente en conséquence. La règle de l’art d’un bon système de prix de revient vise à refléter le plus possible le comportement des coûts d’une entreprise ! L’hyperinflation, elle est en économie, une forme atypique d’inflation qui se manifeste par une hausse extrêmement rapide des prix…

Comprenez-vous vraiment les états financiers de votre organisation ? Avez-vous un système de prix de revient ? Si vous avez un système de prix de revient en place, comprenez-vous comment les prix de revient sont calculés ?  Êtes-vous capable d’identifier le comportement des coûts de votre système de prix de revient ?

Il y a, grosso modo cinq méthodes de calcul du prix de revient. La méthode des coûts par activités / ABC, la méthode des coûts complets, la méthode des coûts variables, la méthode des coûts spécifiques et la méthode du coût marginal.

Gérer en hyperinflation impose alors une boucle de rétroaction. Pour permettre d’identifier l’origine des écarts et l’ampleur des écarts. Et d’identifier leurs comportements. On-t-il un comportement lié au volume d’activité ? Ou un comportement lié plutôt à des frais fixes ?

Ajuster les prix de vente ? Attention aux décisions hâtives ! Avez-vous une politique pour la fixation de vos prix de vente ? Est-ce que la politique actuelle est toujours appropriée ? Sinon, quelle politique vous semble la plus appropriée ? Recherchez-vous la différenciation ?

Un gros client refuse votre augmentation de prix. Que faire ? Le Prix de revient c’est important !

Jacques Plante, B. Ing, MBA

Plante a participé à l’implantation de dizaines de systèmes de prix de revient dans des PME manufacturières partout au Québec. Gradué en génie industriel de l’École Polytechnique et au MBA de l’université McGill, il a aussi obtenu une attestation en management et transfert des connaissances à la TÉLUQ. M. Plante anime depuis 2017 des échanges qui ont été réalisés en collaboration avec plusieurs organismes de développement économique et associations professionnelles.  À l’aide des logiciels de visioconférence, il lui a été possible de parcourir virtuellement une grande partie du Québec. C’est ainsi que son matériel est particulièrement adapté aux participants.

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L’investissement durable, créateur de croissance

L’investissement durable, créateur de croissance

Regardez autour de vous : la durabilité est devenue un impératif d’affaires dans le secteur agroalimentaire. Ce sont les entreprises les plus ouvertes à prendre le virage du développement durable, celles qui font preuve d’innovation en vue de répondre aux enjeux sociaux et environnementaux, qui se révèleront les plus résilientes et les plus performantes. Êtes-vous prêts ? 

Par cette conférence, découvrez pourquoi la durabilité est une opportunité de croissance pour les entreprises du secteur agroalimentaire. Tendances chez les investisseurs, solutions de financement accessibles, investissement durable et investissement d’impact… nous approfondirons ensemble la finance durable. Vous aurez alors un regard éclairé et serez en mesure de reconnaître les opportunités et les risques stratégiques dans le secteur agroalimentaire afin de mieux identifier les objectifs de développement durable les plus pertinents pour la croissance de votre PME.

La ferme Tournevent se joindra à la conférence pour témoigner de son modèle d’affaires basé sur la durabilité et la circularité. Un exemple concret qui allie croissance et durabilité !

 

À PROPOS DE FONDACTION

Depuis le début de ses activités en 1996, Fondaction a la conviction qu’il est nécessaire de faire les choses autrement dans le monde de la finance et des affaires. Créé à l’initiative de la CSN, Fondaction aide les Québécoises et les Québécois à préparer leur retraite en offrant un REER accessible. L’épargne recueillie est investie dans les PME d’ici. Fondaction permet donc de créer et maintenir des emplois de qualité tout en contribuant à une économie plus performante, plus équitable et plus verte.

Claire Bisson, chef adjointe de l’investissement d’impact – Fondaction

Claire Bisson croit que la finance doit jouer un rôle clé dans le développement économique, social et territorial du Québec. Chef adjointe de l’investissement depuis son arrivée à Fondaction en 2009, elle dirige l’équipe Investissements directs, impact. On lui doit la mise en œuvre d’approches de financement novatrices tels le Fonds Biomasse Énergie, le programme Jeune Pousse, l’agroalimentaire durable et d’autres types de partenariat avec les Créneaux d’excellence. Claire a auparavant fait sa marque au sein du Mouvement Desjardins où elle a entre autres assumé la direction générale d’un Fonds d’investissement régional et participé au développement d’une nouvelle direction en acquisition d’entreprise. Sa vision stratégique du développement rejoint celle des entrepreneurs dont elle saisit les préoccupations et le désir d’innover tout en contribuant à l’intérêt commun.

À PROPOS DE LA FERME TOURNEVENT

Située à Hébertville, le berceau du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Ferme Tournevent cultive plus de 500 hectares en régie biologique de grandes cultures spécialisées telles que : du canola, du chanvre, de la caméline, du lin doré et brun, du sarrasin, des pois jaunes, des lentilles ainsi que l’ail. En plus de la production agricole, leurs installations comptent maintenant un centre de tri et de nettoyage de grains ainsi que la première huilerie au Lac-Saint-Jean, et l’une des rares au Québec. L’entreprise est détenue à parts égales par Audrey Bouchard et son conjoint depuis 2014.

Audrey Boucard, directrice générale et co-propriétaire – Ferme Tournevent

Titulaire d’un baccalauréat en sciences et technologie des aliments, Mme Bouchard occupe le poste de directrice générale de la ferme Tournevent se chargeant de la mise en œuvre de la mission et vision de l’entreprise : Produire et transformer de façon durable des cultures biologiques de notre région nordique en primant des pratiques d’économie circulaire afin de participer à la santé collective de notre société en offrant aux Québécois des aliments biologiques, nutritifs et sains issus de leur terroir

Évaluer, améliorer et communiquer ses pratiques de développement durable avec l’Activateur

Évaluer, améliorer et communiquer ses pratiques de développement durable avec l’Activateur

Le positionnement des entreprises en matière de pratiques d’affaires écoresponsables et de développement durable devient de plus en plus important pour accroître leur compétitivité. Le secteur agroalimentaire n’échappe pas à cette tendance. Que ce soit en raison de l’émergence de nouvelles attentes des grands acheteurs, des consommateurs, des bailleurs de fonds et même de la main-d’œuvre, le positionnement en développement durable devient un enjeu stratégique pour les entreprises agroalimentaires.

Dans le cadre de son initiative PME Durable 02, le CQDD a développé une application web, l’Activateurmc, destinée à soutenir les entreprises dans l’élaboration d’une stratégie de développement durable et la communication de leurs bonnes pratiques. Cet outil web novateur a été élaboré pour s’adapter aux réalités des secteurs d’activité les plus présents au Saguenay–Lac-Saint-Jean comme les secteurs agricole et de la transformation alimentaire, lesquels ont pu être développés avec la collaboration du Créneau d’excellence AgroBoréal.

Cette conférence vise à présenter brièvement les opportunités d’affaires associées à un positionnement en développement durable pour les entreprises du secteur agroalimentaire, ainsi que les différentes façons d’utiliser l’Activateur pour passer à l’action et en retirer le maximum.

L’utilisation de l’Activateur est gratuite pour les entreprises du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Pour en profiter, les entreprises agroalimentaires peuvent contacter le Créneau d’excellence AgroBoréal qui pourra leur fournir un code promotionnel.

 

À PROPOS DU CENTRE QUÉBÉCOIS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE (CQDD)

Le Centre québécois de développement durable (CQDD) est un organisme à but non lucratif (OBNL) autonome qui compte plus de 30 ans d’expérience en application du développement durable dans les organisations. Reconnu comme un leader au Québec, le CQDD a pour mission de soutenir les organisations afin qu’elles améliorent leur performance économique, sociale et environnementale. Plus de 700 organisations ont fait appel à ses services spécialisés afin de répondre aux nouvelles attentes de la société. Partenaire privilégié du ministère de l’Économie et de l’Innovation, le CQDD est responsable de l’animation du réseau québécois d’agents du Fonds Écoleader. Récipiendaire du Prix de l’impact social 2021 du magazine L’actualité dans la catégorie Industrie, innovation et infrastructure durables, le CQDD est reconnu pour l’excellence de ses pratiques.  

Nicolas, Gagnon, directeur général

Nicolas Gagnon assure la direction générale CQDD depuis 2012. Au cours des 18 dernières années, il a conseillé de nombreux décideurs politiques et dirigeants d’entreprises sur des enjeux liés à l’application du développement durable et à la responsabilité sociale d’entreprise. Détenteur d’une maîtrise en sciences de l’environnement, il a travaillé pour le compte de plusieurs institutions, notamment l’OCDE à Paris. Depuis son entrée en fonction au CQDD, il a conseillé plus d’une centaine d’organisations, autant du secteur public que privé. L’agroalimentaire est un de ses secteurs de prédilection. Il a notamment agi comme expert sur le comité consultatif sur les pratiques d’affaires responsables et la durabilité du secteur bioalimentaire du gouvernement du Québec. Il est l’un des artisans du Fonds Écoleader, de PME Durable 02 et de l’Activateurmc.

Développer et améliorer des produits par la cocréation culinaire

Développer et améliorer des produits par la cocréation culinaire

Cette courte présentation à propos de la méthode d’innovation par cocréation culinaire vous permettra de découvrir cette démarche novatrice et sur-mesure impliquant directement le consommateur (ou le client) dans la création de nouveaux produits alimentaires. Parce que le consommateur est de plus en plus acteur de son alimentation, il est capital de comprendre au plus près ses besoins et il est extrêmement enrichissant pour les entreprises agroalimentaires de pouvoir interagir avec le consommateur à travers un processus à la fois créatif et concret jusqu’à son aboutissement en laboratoire culinaire.

Découvrez comment cet outil permet :

  • D’appréhender des besoins réels de vos clients et consommateurs, leurs craintes et leurs irritants pour identifier de nouvelles opportunités,
  • De cocréer avec eux de nouveaux concepts de produits, services ou d’image de marque,
  • De valider auprès d’eux la pertinence de ces nouveaux concepts.

L’INAF et son Service de soutien à l’innovation (SSI) ont mis en place une approche d’innovation par cocréation culinaire inspirée des living-labs européens pour doter le secteur alimentaire québécois d’un outil d’innovation performant et accessible plaçant l’usager final au cœur de la démarche. Dans le but d’en faire bénéficier l’industrie bioalimentaire locale, le SSI offre des ateliers de formation dans différentes régions du Québec dans le cadre de sa Tournée cocréation culinaire 2022!*

*Avec le soutien Programme Innov’Action agroalimentaire, en vertu du Partenariat canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec, et par la contribution financière de la Fédération des producteurs d’œufs du Québec et de partenaires régionaux.

 

À PROPOS DE L’INAF

L’Institut sur la Nutrition et les Aliments Fonctionnels (INAF) de l’Université Laval, est le plus important regroupement de chercheurs au Canada dédiés à la recherche et à l’innovation dans les domaines des aliments et de la santé. L’objectif commun est de contribuer à une alimentation durable. Via son Service de soutien à l’innovation (SSI), il accompagne également les entreprises bioalimentaires dans leurs besoins pour développer une offre alimentaire de qualité.

Louise Corneau, Nutritionniste, Coordonnatrice de l’unité d’investigation clinique et co-animatrice Cocréation culinaire.

Mme Corneau est détentrice d’un baccalauréat et d’une maîtrise en nutrition de l’Université Laval. Elle travaille depuis plus de 20 ans comme professionnelle de recherche à l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l’Université Laval. À ce titre, elle coordonne plusieurs projets de recherche et travaille de concert avec l’industrie bioalimentaire afin de valider et documenter scientifiquement les effets santé de produits alimentaires ou d’ingrédients fonctionnels. Depuis 2018, elle fait partie de l’équipe de cocréation culinaire de l’INAF, initiative qu’elle a contribué à implanter au sein de l’Institut et qui permet aux entreprises du secteur alimentaire québécois un accompagnement sur mesure visant le développement de produits à haute valeur ajoutée.

 

Elodie Boonefaes, Chargée de projets Innovation et Responsable Cocréation Culinaire

Diplômée en Sciences et Techniques Alimentaires d’une école d’ingénieur française, c’est en tant que Chef de Projets R&D, puis Responsable R&D et Qualité de la division Internationale de Brioche Pasquier qu’Élodie a développé une expérience en sciences et transformation des aliments ainsi qu’en management de l’innovation collaborative en participant à l’élaboration de stratégies d’innovation et leur mise en œuvre. Depuis 2018, elle a contribué au développement du dispositif d’innovation par co-création culinaire de l’INAF, unique en son genre au Québec; et œuvre avec passion au service des entreprises agroalimentaires du Québec et d’ailleurs; motivée à les accompagner dans le développement d’une offre alimentaire répondant aux besoins des consommateurs.

La Table agro et sa stratégie Zone boréale pour vous propulser

La Table agro et sa stratégie Zone boréale pour vous propulser

Nous vivons dans un monde où les choix qui s’offrent aux consommateurs sont exponentiels quand vient le moment de s’approvisionner. Au Canada, une visite à l’épicerie dure plus ou moins 32 minutes, l’offre de produits est immense et en provenance de partout dans le monde. Les producteurs et transformateurs rencontrent souvent des difficultés à se tailler une place sur les marchés. Devant cet enjeu, la Table agroalimentaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean a été mandatée par des leaders en développement pour mettre en place, avec ses partenaires, une stratégie de positionnement axé sur la Typicité boréale. C’est ainsi qu’en 2016, la région s’est dotée d’une image de marque pour représenter le terroir régional : la Zone boréale. 

Alors que nous sommes exposés en moyenne à 3 000 annonces publicitaires par jour, une image de marque collective est une excellente façon de se différencier. Concrètement, la Zone boréale, c’est la volonté d’une région, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, de se définir à travers son terroir unique. La Zone boréale rassemble donc tous ceux qui jouent un rôle dans la culture alimentaire de ce territoire nordique et sa vision repose sur le développement de l’intérêt de tout un chacun pour les produits régionaux.

L’image de marque Zone boréale repose sur les éléments qui façonnent le terroir : le territoire, les gens, le savoir-faire et les produits. Les producteurs et transformateurs sont invités à comprendre comment la terre dans laquelle ils cultivent, le climat rigoureux auquel ils ont dû s’adapter et leur savoir-faire apporte une saveur unique à leur produit. Ces éléments de différenciation représentent une véritable mine d’or pour l’élaboration d’une stratégie marketing efficace et la création de contenu mettant en valeur la typicité de leurs produits et l’histoire qui s’y rattache.

En cinq ans, les produits de la Zone boréale ont acquis un avantage compétitif par rapport aux autres produits alimentaires facilitant ainsi la commercialisation et ils profitent maintenant d’une valorisation collective. Les acteurs locaux ont eu envie de les mettre en valeur ! Des restaurateurs leur donnent une place de choix dans l’assiette et sur le menu. Des marchands leur font plus de place, les identifient sur les tablettes et des distributeurs les mettent en vedette. Les entreprises ont pu percer de nouveaux marchés comme les services de garde éducatifs et on retrouve le logo de la Zone boréale partout, même sur des camions de livraison !

Quant au consommateur, il connaît mieux l’offre alimentaire de son territoire. Il est de plus en plus attiré par les produits du terroir et les repère plus facilement. Il en reconnaît le goût, l’aspect, la texture, le mode de fabrication, l’origine, il connaît même l’humain derrière ce produit. Il préfère retrouver une authenticité et une tradition rassurantes face à une offre alimentaire de masse et mondialisée. On le voit de plus en plus à la ferme parce qu’il sait que la fraîcheur et l’expérience seront au rendez-vous.

Voilà donc une foule de bonnes raisons pour les entreprises agroalimentaires de la région de s’approprier l’image de marque Zone boréale. Pour se faire, de nombreux outils sont à leur disposition tel qu’un guide d’utilisation de la marque, un webinaire, des articles inspirants et plusieurs exemples d’utilisation permettant d’apposer le logo dans divers outils de communication.

Le projet d’appropriation de la marque est une réalisation pilotée par la Table agroalimentaire avec l’appui du créneau d’excellence AgroBoréal. Le projet a bénéficié du soutien financier du ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI). Le déploiement de la stratégie Zone boréale est rendu possible grâce à une soutien financier du Fonds d’appui au rayonnement des régions et du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.  

À PROPOS DE LA TABLE AGROALIMENTAIRE

La Table agroalimentaire, gestionnaire de la Zone boréale, est un organisme à but non lucratif dévoué au développement du secteur agroalimentaire au Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’équipe multidisciplinaire est composée de professionnels évoluant dans une ambiance constructive où l’on partage les valeurs d’esprit d’équipe, d’efficacité et d’excellence. Née en 1998, elle est soutenue par un conseil d’administration fort dynamique de neuf personnes du secteur.

Nancy Ouellet, directrice générale

Nancy est directrice générale de la Table agroalimentaire du Saguenay depuis 2019, après avoir occupé le poste des communications pour la même organisation. Elle est derrière la création de l’image de marque de la Zone boréale ainsi que la Route des bières du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Parmi les valeurs et intérêts qui l’animent se retrouve l’agroalimentaire avec un grand A et le développement régional.

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